Publié le mardi 3 février 2009

Sarko le Bozo droitiste de la politique

03 02 2009

Sarkozy remet les pieds dans le plat


Hubert Larocque
Envoyé Le mardi 03 février 2009 07:00

Nous avions remarqué plusieurs simplismes, des insuffisances intellectuelles chez le président français. Hélas! Il vient de confirmer nos impressions par son désolant discours sur l'indépendance du Québec. Ainsi un peuple conquis manifesterait de l'agressivité, de la fermeture à vouloir retrouver son indépendance. La France aurait dû se soumettre à l'Allemagne et, au lieu de résister, accueillir l'occupant avec reconnaissance. C'est parce que la France avait recouvré son indépendance qu'elle a pu sans déchoir restaurer l'amitié avec l'Allemagne. Sous le régime de Vichy, l'amitié s'appelait collaboration!

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Sarkozy répudie le « ni-ni » sans ambiguïté
Le président français plaide de nouveau pour l’unité canadienne
Christian Rioux
Le Devoir
mardi 3 février 2009

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Paris — Si l’ambiguïté persistait, elle s’est dissipée hier une fois pour toutes. Alors qu’il remettait les insignes de commandeur de la Légion d’honneur à Jean Charest, Nicolas Sarkozy a réaffirmé plus clairement que jamais sa rupture totale et définitive avec la politique gaulliste de « non-ingérence et non-indifférence » qu’a pratiquée la France à l’égard du Québec depuis plus de 30 ans. Dans des mots très durs à l’égard des souverainistes, qu’il désigne sans les nommer, le président dit voir dans cette politique non seulement un obstacle à l’amitié de la France avec le Canada, mais plus fondamentalement une forme de rejet de l’autre qu’il n’hésite pas à qualifier de sectarisme.

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Sous les regards du premier ministre du Québec et de son homologue français, François Fillon, Nicolas Sarkozy a emprunté le ton familier qui le caractérise. La non-ingérence et non-indifférence, a-t-il lancé, « qui a été la règle pendant des années, honnêtement, c’est pas trop mon truc ! ». Selon lui, il faut rejeter sans hésitation cette formule inventée par l’ancien ministre Alain Peyrefitte qui avait pourtant permis à la France de rétablir les ponts avec Ottawa après le « Vive le Québec libre » du général de Gaulle.

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